Les journées des Droits de la femme de Sorbonne Université

La journée des Droits de la femme est le moment de faire le point sur les progrès quant à l’égalité femme-homme dans la société. L’AGEPS profite de cette occasion particulière pour noter le retard de l’enseignement supérieur en France sur cette question et son manque de bonne volonté pour y remédier voire pour être précurseur dans ce domaine.

Notre université permet l’organisation, pour la troisième année consécutive, des « Journées des Femmes de Sorbonne Université » (du 8 au 20 mars). Cependant, elle refuse toujours de se conformer à une loi de 2005 lui demandant de mettre en place une cellule d’égalité femme-homme et des moyens de préventions contre le harcèlement sexuel et moral. Malgré un rappel par la loi de 2013, la direction ne semble pas comprendre l’intérêt et l’urgence de la mise en place d’une telle cellule. L’égalité n’est pas un luxe, c’est un droit, c’est une chance pour notre université de pouvoir compter sur le talent des femmes qu’elle forme. En laissant se développer les inégalités et les différentes formes de harcèlement, notre université perd des étudiants, du personnel et des enseignants qui ne poursuivent pas leurs études, leur carrière ou leur recherche afin de ne plus être confrontés à leurs agresseurs impunis. Le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ferme, quant à lui, les yeux sur le déroulement partial des commissions disciplinaires du CNESER. Ce dernier protège trop souvent les harceleurs et les agresseurs sous prétexte qu’il s’agit d’un éminent collègue. Il est intolérable que rien ne soit mis en œuvre afin de lutter contre ces fléaux qui touchent l’enseignement supérieur.

C’est fort de ce constat que l’AGEPS a fait le choix de mettre en place une campagne de pétition afin de demander la mise en place des cellules de veille contre le harcèlement sexuel et pour l’égalité femme-homme. Dans la même perspective, l’AGEPS et les Mastoks organisent le mardi 10 mars à 16h en Sorbonne (amphithéâtre Chasles) un café-débat sur les inégalités liées au genre à l’Université.

Grâce à votre soutien, ce 8 mars peut être le dernier où notre université demeure dans l’illégalité et le déni !

> Pour plus d’informations sur les café-débats rendez-vous sur la page Facebook de l’événement: https://www.facebook.com/events/1383686375281468/

> Signer notre pétition en ligne contre le harcèlement sexuel et l’égalité femme-homme à l’université: http://www.mesopinions.com/petition/politique/petition-contre-harcelement-sexuel-egalite-femme/13878

La pétition contre le harcèlement sexuel et l’égalité femme-homme

Notre université jouit d’une bonne réputation à l’international grâce à la qualité et la diversité de son offre pédagogique. Mais nous sommes bien loin d’avoir bonne réputation ou d’être à l’avant garde en ce qui concerne la lutte contre les inégalités femmes-hommes et contre le délit de harcèlement sexuel. Malgré les demandes répétées de l’AGEPS et de certains enseignants, malgré la nécessité de nous conformer à la loi du 22 juillet 2013 obligeant les universités à créer une mission d’égalité femmes-hommes, malgré la circulaire du 21 octobre 2005 obligeant les présidents à mettre en place la prévention contre le harcèlement et malgré la volonté répétée de la direction de Paris-Sorbonne pour mettre en place au plus vite ces mesures visant à améliorer les conditions d’études, la situation est toujours au point mort. Il n’y a pas de service, ni de personne, à contacter pour avoir des informations sur l’égalité femmes-hommes ou le harcèlement dans l’université. Le besoin est pourtant bien là. Le harcèlement sexuel est un fléau qui touche les universités françaises et la nôtre n’est certainement pas épargnée, les inégalités sont, elles, une évidence. L’inaction ne saurait être acceptable, ni justifiable. En dehors des considérations morales, la réputation de l’Université française à l’étranger en pâtit lourdement.

Nous demandons donc que la mission d’égalité femmes-hommes soit mise en place sans délai et qu’une cellule de veille et d’informations sur le harcèlement sexuel suivant le modèle de celle de Lille 3 soit créée également sans délai.

Le harcèlement sexuel nous fait perdre des étudiants qui ne poursuivent par leurs études pour ne pas rester confrontés à leur agresseur, il nuit aux conditions de travail des personnels qui sont confrontés à un environnement hostile. Nous demandons donc, par respect envers les valeurs d’égalité que cette université défend, par souci de rester dans un état de droit, par nécessité à se conformer à la loi et par envie de préserver l’image de notre université à l’étranger, que la mission et la cellule de veille soient mises en place sans délai.

Pour signer la pétition en ligne (uniquement si vous êtes étudiant-e à Paris IV) : http://www.mesopinions.com/petition/politique/petition-contre-harcelement-sexuel-egalite-femme/13878

Charlie Hebdo

 

L’attaque récente contre Charlie Hebdo et l’assassinat de citoyens français a laissé l’ensemble de notre société sous le choc. En tant qu’association étudiante et citoyenne français nous dénonçons unanimement les différents attentats commis dans les semaines précédentes et adressons nos pensées et nos sincères condoléances aux familles et proches des victimes.

Si ces événements sont considérés par beaucoup comme une déclaration de guerre dont l’origine se trouve en dehors de notre territoire, ils peuvent également être analysés comme étant le résultat d’une rupture interne à notre pays. Plus qu’une atteinte à la liberté d’expression, ces actes barbares représentent une attaque envers notre modèle en crise et peut-être inadapté à certains égards. Ce sont donc également l’ensemble des institutions françaises qui sont touchées et en particulier celle de l’éducation, lieu de transmission et d’appropriation de nos valeurs et de notre vision du monde. Ainsi, ne nous restreignons pas à une vision manichéenne des choses qui empêcherait toute remise en question et nous des-servirait dans les années à venir. Ne tombons pas non plus dans un radicalisme anti-Islam voire antireligieux. Si nous tenons réellement à la démocratie et à notre vision de la république, nous ne pouvons décemment pas nous résoudre à affronter un extrémisme par un autre.

En tant qu’étudiants et acteurs de demain, il est dès à présent important d’ouvrir notre pensée et notre réflexion afin de trouver des solutions pour repenser le « vivre ensemble ». Il nous faut agir vite afin d’éviter le plus possible que de telles tragédies se répètent sur notre territoire, en particulier si elle sont perpétrées par nos propres concitoyens.

Suppression des aides du CROUS pour les agrégatifs : un scandale !

La nouvelle choque et ce à raison. Le CROUS ne donnera plus de bourses aux étudiants qui préparent l’agrégation. Ce concours permet de recruter les futurs professeurs de l’enseignement secondaire (collège et lycée) mais il constitue aussi une étape difficilement contournable pour qui souhaite se tourner vers une carrière d’enseignant-chercheur.

Ce changement de politique est brutal, les étudiants préparant ou souhaitant préparer l’AGREG ne sont avertis que lorsqu’ils font la demande d’une bourse ou demandent son renouvellement. Ils se retrouvent ainsi dans une situation extrêmement précaire, faussement justifiée par le fait que ces étudiants préparent un concours et ne sont pas dans un cursus « classique » licence-master-doctorat. Cette excuse est honteuse et démontre une méconnaissance réelle du monde universitaire, où les étudiants préparent souvent l’AGREG à l’issue de leur Master 2 en considérant que c’est une suite logique à leurs études.

Cette mise en application brutale, sans communication, ni du CROUS ou du CNOUS ni du ministère, met les étudiants face au fait accompli en prenant le risque de détruire des parcours pour l’instant irréprochables. Professeurs comme étudiants sont choqués par cette nouvelle encore méconnue de la grande majorité de la communauté estudiantine (qui poursuit des parcours qui peuvent leur être pourtant bloqués).

Comment accepter que la préparation d’un concours aussi exigent que l’AGREG puisse se faire sans aide de l’Etat alors que les coûts qu’elle engendre (livres, conférences, expositions…) la ferment à tous les revenus modestes ? La préparation de ce concours exige du candidat une disponibilité totale, il est donc impossible de financer par soi-même son année à moins que l’étudiant puisse compter sur ses parents, s’ils sont à même de l’aider financièrement.

C’est là que réside le plus grand scandale : avec cette décision, le ministère ferme tout simplement les portes de l’agrégation à tous les étudiants qui ne peuvent se reposer sur  les revenus de leurs parents. Ce concours, voie d’accès à la fonction publique et aux emplois d’enseignants, n’est donc plus du tout accessible à tous et interdit l’égalité des chances par une discrimination sociale. Nous sommes désormais dans un schéma où les étudiants aisés peuvent tenter des concours donnant accès à l’emploi tandis que les moins fortunés s’ils veulent réussir à avoir les mêmes possibilités devront se tourner vers des emprunts qui, même dans le cas de réussite au concours, les pénaliseront à leur arrivée sur le marché du travail. Il semble désormais que l’enseignement supérieur ne soit plus ouvert qu’aux plus aisés, que l’on souhaite être professeur ou étudiant.

Défendons les APL pour tous !

Dernièrement, de nombreuses rumeurs ont circulé concernant la suppression des Aides Personnalisées au Logement (APL) pour les étudiants non-boursiers et la mise en place d’un « SMIC transitoire » (inférieur au SMIC actuel).

Dénuée de toute réflexion sur le système d’aides sociales actuel et ne prenant pas en compte le niveau élevé du prix des loyers notamment à Paris, l’idée d’une suppression des APL serait une catastrophe pour les conditions de vie sociales des étudiants. Or les APL leur permettent de payer plus facilement loyer et charges d’un logement. Selon l’OVE, près de la moitié des étudiants se salarient au cours de l’année universitaire, sans compter ceux travaillant au noir. Supprimer les APL pour les étudiants non boursiers, c’est donc avant tout leur rajouter un poids, détériorer leurs conditions sociales et même défavoriser la réussite de leurs études.

Quant à l’idée d’un SMIC transitoire défendue par le Président du MEDEF, Pierre Gattaz, celui-ci se situe dans la droite ligne précarisant du SMIC jeune de 1994 et du Contrat Première Embauche de 2006. Cela constituerait une précarisation et une fragilisation inacceptables des conditions de travail.

L’AGEPS s’oppose donc à la mise en place d’un quelconque « SMIC transitoire », qui s’apparenterait plus à de l’exploitation qu’à un travail régulier. Elle affirme enfin son opposition à la suppression comptable des APL pour les non-boursiers, et soutient la mise en place d’une allocation d’autonomie « universelle mais individualisée (selon les conditions de vie locales) et [s’accompagnant] d’un encadrement et d’un suivi personnel ».

L’AGEPS réagit contre le harcèlement sexuel sous toutes ses formes

Suite à deux nouveaux scandales de harcèlement sexuel dans le milieu universitaire, l’AGEPS a décidé de réagir avec un communiqué demandant aux administrations des universités d’agir contre ce fléau.

Face à la gravité du sujet, certaines précautions sont nécessaires mais face à son importance l’inaction est insupportable. Le harcèlement sexuel dans les universités françaises est un tabou qui ne peut rester secret. Son importance reste bien trop souvent minorée ou cachée en France quand les autres pays du monde mettent en garde les étudiantes Erasmus des risques de harcèlement dans nos universités.

Deux cas nous poussent aujourd’hui à réaffirmer l’urgence qu’il y a à changer l’inaction des institutions. La première est l’agression sexuelle commise par un enseignant-chercheur de Bordeaux sur la fille lourdement handicapée d’une de ses collègues. Reconnu coupable et, n’ayant pas fait appel, il ne sera condamné qu’à l’interdiction d’enseigner (le rêve d’un très grand nombre d’enseignants-chercheurs). La seconde affaire est celle du procès d’un professeur de la Sorbonne qui n’aura pas lieu pour cause de censure par le Conseil Constitutionnel de la loi sur le harcèlement sexuel. Mais aussi, pour toutes ces agressions, quotidiennes et quotidiennement impunies, il nous apparaît urgent que l’université prenne l’initiative d’endiguer ce fléau.

Ce fléau qui touche tous les acteurs évoluant au sein des universités françaises (les cas de harcèlements de personnel sur personnel sont aussi le quotidien de l’université où le grade est souvent synonyme d’impunité) et montre le retard accumulé par les facultés quant à la reconnaissance notamment du harcèlement homosexuel dans l’université.

Puisque ni l’État, ni les professeurs ne garantissent pour le moment de bonnes conditions d’études aux étudiant-e-s, c’est à la communauté des étudiants d’exiger des réformes :

– Nous demandons que, dans le règlement intérieur de Paris-Sorbonne, le harcèlement sexuel soit enfin considéré comme ce qu’il est : un délit grave méritant sanction.

– Nous demandons des salles réservées pour les rendez-vous entre doctorant-e-s et masterant-e-s avec leurs directeurs afin d’éviter que ces mêmes rendez-vous ne se situent dans le domicile des uns ou des autres ou encore dans des cafés.

– Nous demandons la création d’une cellule de prévention et d’accompagnement des démarches judiciaires.

Si vous vous retrouvez confronté à du harcèlement (sexuel ou moral) vous pouvez contacter les syndicats étudiants qui vous accompagneront dans les démarches, le vice-président étudiant, l’association Clashes qui lutte contre le harcèlement sexuel dans le milieu universitaire (clasches@gmail.com) ou le défenseur des droits.

Journée internationale des droits de la femme : où en est-on à l’Université ?

Suite à la tenue de la journée internationale des droits de la femme le 8 mars dernier, l’AGEPS réagit au principe de cette journée et en profite pour rappeler les difficultés d’imposer une véritable égalité des sexes au sein de l’Université française

Lénine a fixé cette date en 1921 pour souligner le rôle que jouèrent les femmes dans la révolution. Elle est, depuis, devenue l’occasion de promouvoir les droits des femmes dans le monde, et de noter les progrès faits en ce sens.

Le thème étant vaste, nous nous proposons de nous concentrer sur les progrès accomplis et ceux à accomplir actuellement dans les universités françaises. Nous avons déjà abordé ce sujet dans Le Sorbonnard Déchaîné n°37. Cependant, depuis sa parution, quelques changements sont advenus, il convient que nous les étudions.

L’Université française n’est pas, loin s’en faut, un exemple d’égalité Femmes-Hommes. Plus nous montons dans la hiérarchie des universités, moins les femmes sont présentes. Pour endiguer ce problème patent, le gouvernement impose désormais la parité dans les conseils de l’université. Si ces réformes partent d’une bonne intention, permettre aux femmes d’être mieux représentées dans un milieu où elles sont depuis 30 ans majoritaires, elle pose cependant des problèmes pratiques. En effet, dans les conseils d’UFR, la parité engendre de sérieux problèmes, car il n’y a pas autant d’hommes que de femmes dans leurs effectifs propres. En LEA, par exemple, nous pouvons constater qu’il y a une très grande majorité de femmes, la parité empêchera donc certaines femmes qui le souhaiteraient de siéger dans ces conseils, au profit d’hommes. D’autres solutions doivent pourtant exister et mériteraient d’être étudiées, pour lutter contre la sous-représentation des femmes dans le milieu universitaire.

Un autre sujet qui est, malheureusement, toujours d’actualité doit mériter notre attention : le harcèlement sexuel à l’université. La réalité du harcèlement sexuel est bien souvent ignorée, et aucun chiffre à ce sujet n’est disponible. De plus, la procédure est complexe, les procès sont jugés par les pairs de l’accusé, rarement neutres, l’affaire ne peut être entendue qu’avec l’accord du Président de l’université, et seul l’accusé a la possibilité de faire appel de la décision. Il est heureusement possible, depuis peu, de demander un dépaysement de l’affaire, si la section disciplinaire ne semble pas neutre. Cet amendement de la loi, bien qu’allant dans la bonne direction, n’est cependant pas suffisant !

Nous demandons donc la tenue, au sein de notre université, d’une commission sur le harcèlement, notamment sexuel. Bien que la mise en place de solutions soit complexe, il est évident que la pire action à entreprendre face à ces pratiques est l’inaction.

Résultats des élections 2014 : L’AGEPS de nouveau majoritaire !

Suite aux élections des représentants étudiants qui se sont tenues les 11 & 12 février derniers, nous tenons à vous remercier pour votre confiance : grâce à vos votes,l’AGEPS est de nouveau majoritaire dans tous les conseils de l’Université avec 2 sièges sur 5 au CA, 4 sièges sur 10 au CEVU ainsi que 3 sièges sur 4 au CS. Nos élus sont toujours disponibles pour répondre à vos questions, vos réclamations ou vos problèmes, n’hésitez pas à les contacter !!

Conseil d’Administration

Titulaires
Stessy MALQUY – L3 Histoire – stessy.malquy@gmail.com

Matthieu MINE-GARROS – M1 Philosophie – minegarros.matthieu@hotmail.fr

Suppléants

Axelle BREMONT – M2 Archéologie – axelle.bb@gmail.com

Victor NIFLE – L2 Philosophie – victor.nifle2@gmail.com

 

Conseil de Formation et de la Vie Universitaire

Titulaires

Eugène SANDOZ – M1 Philosophie – sandozeug@gmail.com

Matthiew LEISER – L2 Histoire – mathiew.leiser@gmail.com

Jennyfer DELLUPO – L2 LLCE Anglais – jenny.dellupo@hotmail.fr

 

Suppléants

Louis DUBOIS – L2 LLCE Anglais – lpm.dubois@gmail.com

Juliette HALLE – Agrégation Philosophie – juliette.halle@gmail.com

André REBELO-ROCHINHA – M2 Philosophie – andre.rebelo91@gmail.com

Valentina SAEZ-LEAL – M2 Etudes Nordiques – valentina.sleal@gmail.com

 

Conseil Scientifique

Titulaires

Simon VACHERON – Ecole Doctorale III – simon.vacheron@paris-sorbonne.fr

Cléa BENOLIEL – Ecole Doctorale V – clea.benoliel.1@paris-sorbonne.fr

Antoine BISCERE – Ecole Doctorale III – antoinev.biscere@laposte.net

Suppléants

Elsa VERET – Ecole Doctorale V – elsa.veret@paris-sorbonne.fr

David JURADO – Ecole Doctorale IV – david_jurado@rocketmail.com

Anya Soriya – Ecole Doctorale III – soriya@ipsa.fr

Listes déposées par l’AGEPS pour les élections des 11-12 février au CA, CEVU et CS

Les mardi 11 et mercredi 12 février 2014, vous allez voter pour vos représentants étudiants au Conseil d’Administration (CA) de Paris-Sorbonne, au Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (CEVU) et au Conseil scientifique (CS). Vous trouverez ci-dessous les listes présentées par l’AGEPS avec les noms, niveaux et filières de ceux qui vous représenteront et défendront vos droits pendant les deux années à venir avec votre confiance !

Les bulletins de vote AGEPS comporteront le bandeau suivant :

Hebergeur d'image

LISTE PRESENTEE PAR L’AGEPS AU CA DE PARIS-SORBONNE

Stessy MALQUY – L2 Histoire
Matthieu MINE–GARROS – L3 Philosophie
Axelle BREMONT – M1 Archéologie
Victor NIFLE – L1 Philosophie
Martha RUSSOLI – L3 bilicence Philosophie/Sociologie
Etienne GRANIER-DEFERRE – L3 Philosophie
Alice BENSO – Prépa Agrégation Grammaire
Marin MADELINE – L3 bilicence Histoire/Géographie
Camille BONNET – M1 Histoire de l’Art
Lawrence COSSON – Prépa Capès Histoire

Hebergeur d'image

LISTE PRESENTEE PAR L’AGEPS AU CEVU DE PARIS-SORBONNE

Eugène SANDOZ – L3 bilicence Philosophie/Sociologie
Salomé PAUL – M2 Lettres Classiques
Mathiew Leiser – L1 Histoire
Jennyfer DELLUPO – L1 LLCE Anglais
Louis DUBOIS – L1 LLCE Anglais
Juliette HALLE – Prépa Agrégation Philosophie
André REBELO-ROCHINHA – M1 Philosophie
Valentina SAEZ-LEAL – M1 Etudes Nordiques
Emilien HOSTEN – M1 Philosophie
Savanny HEMERY-PHLEK – L2 Lettres Modernes
Josian TULASNE – L3 bilicence Histoire/Géographie
Katia Sofia HAKIM – Prépa Agrégation Musicologie
Vincent-François RIBEROLLES – M1 Philosophie
Nadia SILEM – L3 Histoire
Hadrien FRANCOIS – L2 bilicence Histoire/Géographie
Elianor OUDJEDI – L1 bilicence Histoire/Anglais
Octave BUFI – M2 Histoire
Mariem BAHAFFOU – L2 bilicence Philosophie/Lettres Classiques
Anthony L’HOSTIS – L3 Lettres Modernes Appliquées
Eléonore BOULARD – L1 Lettres Modernes Appliquées

Hebergeur d'image

LISTE PRESENTEE PAR L’AGEPS AU CS DE PARIS-SORBONNE

Simon VACHERON – Ecole Doctorale II (Histoire Moderne et Contemporaine)
Cléa BENOLIEL – Ecole Doctorale V (Concepts et Langages)
Antoine BISCERE – Ecole Doctorale III (Littératures françaises et comparées)
Elsa VERET – Ecole Doctorale V (Concepts et Langages)
David JURADO – Ecole Doctorale IV (Civilisations, Cultures, Littératures et Sociétés)
Anya Sroriya – Ecole Doctorale III (Littératures françaises et comparées)

Projet électoral de l’AGEPS pour les élections des conseils centraux – 2014

Votre syndicat indépendant de Paris-Sorbonne, toujours engagé dans la défense d’une université gratuite, laïque, ouverte à tous, et dans l’amélioration de nos conditions d’étude et des droits étudiants, vous propose son programme électoral pour les élections des conseils centraux les mardi 11 et mercredi 12 février.

Allez voter nombreux, l’avenir de l’université dépend de votre mobilisation et de la qualité de vos élus !

Ci-jointe d’abord notre profession de foi :

Et pour ceux qui voudraient en savoir plus, voici l’intégralité de notre projet électoral au format PDF, téléchargeable ici